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Reappropriation du corps feminin handicape : une lecture de 'L'Innocence trahie' ('La semplicita ingannata') d'Arcangela Tarabotti / Gabrielli, Francesca Maria ; [traduction Clara Manco].

By: Gabrielli, Francesca Maria.
Material type: ArticleArticleDescription: str. Str. 189-214.Other title: Reclaiming the Female Disabled Body: A Reading of Arcangela Tarabotti’s Innocence Betrayed (La semplicità ingannata) [Naslov na engleskom:].Subject(s): Arcangela Tarabotti, l’enfermement forcé des corps féminins handicapés, abjection, Ève et Marie, protoféminisme fre | Arcangela Tarabotti, forced monachization of female disabled bodies, abjection, Eve and Mary, protofeminism eng In: Ecritures du corps: nouvelles perspectives. Recontres, serie Litterature generale et comparee Str. 189-214W. Spurlin, A. Tomiche, P. ZobermanSummary: Cet article examine les chemins subtils qu'a suivis le traité de Arcangela Tarabotti, L’Innocence trahie (La semplicità ingannata), du dix-septième siècle, pour dénoncer la logique sacrificielle qui régit l’enfermement forcé des corps féminins handicapés dans des couvents. En distinguant entre la claustration coercitive des femmes non-handicapées et celle des femmes handicapées, le texte articule ce dernier comme l’exclusion sociale des corps qui sont lus comme portant la marque de l’abjet maternel (Kristeva, Reineke). En outre, le traité interroge les figures bibliques d’Ève et de Marie, en fournissant une re-symbolisation à des fois subversive, ouvrant à une « figuration » (Braidotti) hétérogène de la subjectivité féminine et soutenant la prolifération sociale des multiples incarnations féminines en tant que « corps qui comptent » (Butler).
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Cet article examine les chemins subtils qu'a suivis le traité de Arcangela Tarabotti, L’Innocence trahie (La semplicità ingannata), du dix-septième siècle, pour dénoncer la logique sacrificielle qui régit l’enfermement forcé des corps féminins handicapés dans des couvents. En distinguant entre la claustration coercitive des femmes non-handicapées et celle des femmes handicapées, le texte articule ce dernier comme l’exclusion sociale des corps qui sont lus comme portant la marque de l’abjet maternel (Kristeva, Reineke). En outre, le traité interroge les figures bibliques d’Ève et de Marie, en fournissant une re-symbolisation à des fois subversive, ouvrant à une « figuration » (Braidotti) hétérogène de la subjectivité féminine et soutenant la prolifération sociale des multiples incarnations féminines en tant que « corps qui comptent » (Butler).

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